"Cet air là" de April Marsh. Sa chanson actuelle "les limites" fait une carton, et c'est vrai qu'elle est sympa.
Mais on est quand même dans une logique assez incohérente , qui est de rationaliser le dépassement des limites. Par définissions, dépasser les limites n'est pas admis, tout changements et encore plus "dépasser les limites" est sensé se faire au départ de façon déviante, marginale et réduite. On n'entre dans la norme, qu'après avoir été rejeté.
Alors OK, julien Doré est différent des autres chanteurs prémâchés qu'on a en ce moment, mais ce qu'il fait a déjà été fait un paquet de fois. Et il y a d'autres moyens pour dépasser les limites que de le dire. On est aujourd'hui, dans une volonté de tout rationaliser même ce qui doit être resenti. (D'ailleurs, ce que je suis entrain de faire en est la preuve)
On n'évalue pas le ressentie, c'est un paradoxe. Par définition, l'émotionnel ne se définit pas, ne s'objectivise pas.
L'eurovision, comme la nouvelle star et j'en passe (et Sébastien Tellier l'explique très bien) sont l'incohérence, d'une société qui transforme du ressenti en marchandise. Qui fait de l'art un produit de consommation et vous dit quoi aimer et quoi ne pas aimer.
On a pas toujours besoin de savoir pourquoi on aime. L'art de demande pas a être expliqué, il demande a être ressentie. Vous aimez, vous n'aimez pas ... vous faites ce que vous voulez mais cela n'engage que vous même.

Mais on est quand même dans une logique assez incohérente , qui est de rationaliser le dépassement des limites. Par définissions, dépasser les limites n'est pas admis, tout changements et encore plus "dépasser les limites" est sensé se faire au départ de façon déviante, marginale et réduite. On n'entre dans la norme, qu'après avoir été rejeté.
Alors OK, julien Doré est différent des autres chanteurs prémâchés qu'on a en ce moment, mais ce qu'il fait a déjà été fait un paquet de fois. Et il y a d'autres moyens pour dépasser les limites que de le dire. On est aujourd'hui, dans une volonté de tout rationaliser même ce qui doit être resenti. (D'ailleurs, ce que je suis entrain de faire en est la preuve)
On n'évalue pas le ressentie, c'est un paradoxe. Par définition, l'émotionnel ne se définit pas, ne s'objectivise pas.
L'eurovision, comme la nouvelle star et j'en passe (et Sébastien Tellier l'explique très bien) sont l'incohérence, d'une société qui transforme du ressenti en marchandise. Qui fait de l'art un produit de consommation et vous dit quoi aimer et quoi ne pas aimer.
On a pas toujours besoin de savoir pourquoi on aime. L'art de demande pas a être expliqué, il demande a être ressentie. Vous aimez, vous n'aimez pas ... vous faites ce que vous voulez mais cela n'engage que vous même.
Molotov man

Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin
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